Disons que non, ce n'étais pas un reve mais mon imagination.
Que ce n'est pas tiré du réelle, mais juste d'une illusion...
Ce matin je me suis levée. Décidée à tout changer. J'ai enfilé la robe noir, dos nus, que j'aime bien portée. Un peu décoleté certes, mais je l'aime quand meme. Mes escaprins de meme couleur enfilées, je m'en vais.
Je t'ai donnée rendez vouz devant le méro, persuadée que tu allais venir. Je n'en attendai pas moins; l'air confiante mais angoissée.
Tu es venue, tu ne m'as pas tout de suite vue cependant je t'ai tout de suite reconnu.
Je me sentais un peu trop habillée, mais c'est ma robe préférée, elle est censée me porter bonheur.
Tu t'es retourné, mon coeur a commencé à battre plus vite, tu m'as vue? reconnue? Tu te dirige vers moi. Ton visage ne laisse rien transparaitre: ni surprise, ni joie. Cependant tu as l'air perplexe.
Une bise? Tu as décidé d'etre plus formel, te disant certainement qu'une poignet de main devrait faire l'affaire.
Je n'ai jamais réussi à cacher ce que je resens. Tu as donc pu voir se dessiner sur mon visage la déception.
On marche, je ne connais pas cette ville, pas meme le quartier ou l'on est, je me laisse donc guider.
A mes questions tu ne répond que par monosyllabe ou avec le moins de mots possible. Je fais de meme mais je me demande: Vais je me laiser décourager? NON
On a fini par atterir dans un parc, on est seul, c'est le moment de me lancer. que je me tape la Honte du siècle, s'il le faut, je pense que ça en vaut la peine.
" Regarde moi dans les yeux, vide ton coeur, je suis certes fragile mais j'encaisse et s'il le faut je pleurerais lorsque je serais seule, et pas devant toi. "
Il ne parle pas, me fixe dans les yeux mais ne parle pas. Je continue.
"Tu t'attend à ce que je commence? Je m'en serais douté. Ainsi comme à l'accoutumer je me lancerais, cette fois si sans fil pour me retenir. J'ai ressenti une certaine volonté de toi à ne pas venir, T'ennuierais- je? Je me demande donc si tu l'as fait exprès: de me mettre hors de ton monde, hors de ta ville, hors de ta vie. Je me sens à présent intruse face à toi, Ou meme ici, ou bien ailleurs. Je n'ai ma place nul part,,, Je ne suis pas la pour me plaindre...
J'ai beau dire ne rien attendre de toi, j'ai déjà une idée de ce que je voulais. Je ne te dirais rien, car penser et attendre sont deux choses différentes. Ainsi j'ai l'impression que ton humeur varie selon les réponses que je te donne. Je n'ai jamais eu à faire à une relation ou cela dépend de moi, d'ailleurs est ce que j'ai déjà eu à faire à une relation?
Je ne me sens pas irrésistible, charmante ou autre mais il y'a défois ou j'ai eu l'impression que je te plaisais, que tu avais meme pendant une seconde un sentiment plus fort que de l'amitié. Me serais-je tromper? Cela serais vraissemblable seulement...
Zut, je fond en larme. C'est bien la dernière chose qui devait arriver.La pluis commence à tomber, peut etre comme ça mes larmes passeront inaperçue. Mais je n'ai pas ammener de veste ou de parapluie. Le temps à changer comme mon humeur.
Tu me prend dans tes bras, tu m'embrasse. L'effet de ma robe qui moule un peu trop mon corps ?
-" Bien avant. Je voulais le faire bien avant. Mais il est vrai que la robe m'as donnée une raison de plus.."
Ces histoires d'amour...Marre... Au faite Histoire totalement inventée à l'instant... La ville de Paris m'inspirerait- elle?